Bonjour !
Je viens de sortir un nouvel épisode d’Entretien CA$H à propos de l’investissement dans l’art (les tableaux en particulier). Un sujet qui change un peu, et qui est d’actualité alors qu’Art Basel Paris vient de fermer ses portes au Grand Palais.
Je mets le lien ici pour ceux que cela intéresserait, et n’hésitez pas à partager vos questions et réactions !
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Un épisode très intéressant, le marché de l’art semble tellement inaccessible et mystérieux.
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C’est en effet passionnant quand on sait que cela peut être magnifique et qu’il y a une histoire derrière chaque œuvre (plus ou moins importante). Ceci dit, il y a des mystère que jaimerai comprendre ; un tableau bleu nommé “California (IKB 71)” peinte par un artiste français du nom de Yves Klein s’est retrouvé être vendu aux enchères à 18,4M€. Le bleu est très beau mais j’avoue être surpris parfois sur de tel prix (ceci est un cas assez extrême). Là où je comprend le plus c’est quand il s’agit d’œuvre de scènes historiques (nécessite une maîtrise très avancé pour cela). Ceci était un apparté.
Je trouve que c’est une excellente initiative de proposer cela à des particuliers (avec une fiscalité classique aux produits financiers). Ils ont tout intérêt à faire de bons choix pour l’art ne rapportant pas de dividendes, ils se concentrent sur le prix d’acquisition (l’affaire est à l’achat) et le fait de prévoir sa prise de valeur (plus difficile, jamais certains mais une connaissance des tendances, du marché de l’art, un nez fin peut aider). C’est tout un art de gérer une société qui investit dans l’art. Effectivement pas de crédit (ou marginal) sur ce type de marché à la différence de l’immobilier (crédit bancaire) et la bourse/crypto (levier, marge).
Ahah, sur Yves Klein et d’autres artistes de la moitié du XXème siècle, c’est vrai qu’il ne faut pas se fier à la complexité technique d’une œuvre pour jauger de sa valeur !
D’ailleurs les œuvres de Josef Albers, dont on parle relativement longuement dans la vidéo, ne sont pas non plus d’une grande technicité. C’est plutôt la recherche et la démarche de l’artiste qui sont valorisés. Avec une part d’irrationnel aussi…
Mais l’approche de Matis, au contraire, est très rationnelle je trouve, et c’est bien pour ça qu’ils ont réussi à convaincre de purs investisseurs, pas forcément amateurs d’art par ailleurs !
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