Système du quotient

La sci dont je suis associée, a vendu le seul immeuble qu’elle possède dans son patrimoine et par conséquent ne peut plus exercer son activité de location d’immeuble.. la Sci est dissoute et liquidée et un boni de liquidation distribué. Ce boni est partiellement éligible au système du quotient, puisqu’il il est aussi composé d’un report à nouveau non éligible. Je souhaite déclarer la partie exceptionnelle donc éligible au système quotient et l’autre partie ordinaire , non éligible en Case 2DC pour opter à la flat tax.

Est ce donc de pouvoir bénéficier système du quotient , (donc imposition au barème progressif)sans cocher la case 2op sur les revenus exceptionnels tout en bénéficiant de la flat tax sur les revenus ordinaires? I

Merci pour votre aide

Bonjour @Regine et bienvenue,

Votre raisonnement est globalement le bon, mais il faut être très précis sur la mécanique déclarative, car le système du quotient et la flat tax (PFU) obéissent à des logiques différentes.

Lors de la liquidation d’une SCI à l’IR, le boni de liquidation est ventilé fiscalement :

  1. Part correspondant aux bénéfices déjà imposés (ex. report à nouveau, résultats antérieurs non distribués)
    :backhand_index_pointing_right: Revenus de capitaux mobiliers ordinaires, imposables comme des dividendes.

  2. Part correspondant à un enrichissement exceptionnel (par exemple plus-value latente intégrée au boni)
    :backhand_index_pointing_right: Peut être qualifiée de revenu exceptionnel, éligible au système du quotient (article 163-0 A du CGI), sous conditions.

:backhand_index_pointing_right: Vous avez donc raison de distinguer :

  • une part ordinaire,

  • une part exceptionnelle.

Par défaut :

  • les revenus déclarés en case 2DC sont soumis au PFU (30 %),

  • sans rien cocher, la flat tax s’applique automatiquement.

La case 2OP permet :

  • de renoncer globalement au PFU,

  • pour soumettre tous les revenus de capitaux mobiliers au barème progressif.

Pour rappel, la case 2OP est une option globale, pas ligne par ligne.

Le système du quotient :

  • concerne uniquement les revenus exceptionnels,

  • fonctionne dans le cadre du barème progressif,

  • n’impose pas de renoncer au PFU sur les autres revenus.

:backhand_index_pointing_right: Il est donc parfaitement possible de :

  • appliquer le système du quotient à la part exceptionnelle du boni,

  • sans cocher la case 2OP,

  • et de laisser la part ordinaire en PFU à 30 %.

C’est juridiquement et fiscalement correct.

:small_blue_diamond: Part exceptionnelle du boni

  • À déclarer dans la rubrique revenus exceptionnels (case prévue à cet effet),

  • en cochant l’option pour le système du quotient,

  • imposée au barème progressif, mais lissée grâce au quotient.

:small_blue_diamond: Part ordinaire (report à nouveau, bénéfices courants)

  • À déclarer en case 2DC,

  • sans cocher la case 2OP,

  • donc imposition à la flat tax de 31,40 % (12,8 % IR + 18,6 % PS).

Il est impératif de pouvoir justifier la ventilation du boni :

    • procès-verbal de liquidation,

    • bilan de clôture,

    • détail du report à nouveau vs plus-value.

  • En cas de contrôle, l’administration vérifiera la qualification exceptionnelle de la part soumise au quotient.

Mais si la ventilation est claire et documentée, cela ne devrait pas poser de problème.

Dans tous les cas, je vous invite à contacter le service des impôts en amont de votre déclaration. Par exemple via la messagerie sécurisée d’impots.gouv.fr . Ils pourront, entre autres, vous indiquer les justificatifs à présenter. Et puis cela prouvera votre bonne foi. :slight_smile:

Antoine,

Merci pour votre attention et pour toutes vos explications et précisions.

J’ai suivi votre conseil, et je viens de préparer un mémo pour l’administration fiscale ci-dessous, ou j’expose avec le plus de transparence possible ma situation.

Vous avez bien situé mon problème.

En fait, je dois encore 31439€ d’impôt sur le revenu12.8%, et j’ai procédé à divers calculs pour économiser de l’impôt sur le revenu.

Dans l’idéal, si je peux déclarer l’intégralité du bonus de liquidation au système du quotient en cochant la case 2OP ( donc abattement 40% et déduction Csg ) cette économie serait la plus importante environ de 22000€.

En optant pour la flat taxe pour les revenus ordinaires, donc sans cocher la case 2op ( donc sans abattement 40% et déduction Csg) et le reste en revenu exceptionnel l’économie serait quand même de 7000€.

Le même calcul, avec le système du quotient, mais avec (un abattement 40% et déduction Csg) sur les revenus exceptionnel, l’économie serait de 13000€ tout en bénéficiant de la flat taxe sur les revenus ordinaires.

Mais, c’est bien le problème, je ne vois pas comment cela serait possible, de bénéficier du système du quotient sans cocher 2OP, puisqu’il il faut opter pour l’imposition au barème, pour pouvoir demander l’application du système du quotient.

Cette case 2OP étant irrévocable, en cas d’erreur de ma part, cela me pénaliserait davantage, et l’impôt sur le global serait de 42000€ au lieu de 31400€

Voici mon mémo pour l’administration fiscale, dont je souhaiterais vraiment connaitre vos observations, et conseils.

Bonjour,

Je vous contacte pour un renseignement concernant l’application de l’article 163-0 A du CGI et de l’arrêt du Conseil d’Etat ( n°306897 du 26 janvier 2011).

En 2025, La Sci XXXX (n°siret ……) dont je associée, à vendu le seul immeuble qu’elle possédait dans son patrimoine.
Prix de vente de l’immeuble 600 000€.

La Sci ne possédant plus aucun immeuble et ne pouvant plus exercer son activité de location d’immeuble, à été dissoute et liquidée.

En tant qu’associée, j’ai perçu un boni de liquidation de 245 614€.
Au moment de la mise au paiement de ce boni de liquidation, la Sci à payé les prélèvements sociaux au taux de 17,2 % soit 42 846€.
Pour l’impôt sur le revenu à hauteur de 12,8% soit 31 439€, j’ai bénéficié d’une dispense de retenue à la source.

Habituellement les dividendes versés par les sociétés à leurs associés ou actionnaires ne sont pas considérés comme des revenus exceptionnels et ne peuvent pas ainsi bénéficier du système du quotient, puisqu’on entend par revenu exceptionnel

au sens de l’article 163-0 À du CGI un revenu qui, par sa nature, n’est pas susceptible d’être recueilli annuellement.

Cependant, le Conseil d’Etat (n°306897 du 26 janvier 2011) à toutefois jugé que le système du quotient pouvait s’appliquer quand une société civile immobilière distribuait des dividendes importants provenant de la vente d’une partie de son patrimoine.

Cet arrêt du Conseil d’Etat est une situation comparable à la mienne et la décision est, du reste, tout à fait conforme à la lettre et à
l’esprit de l’article 163-0A du CGI qui répute exceptionnel, un revenu qui :

- par sa nature n’est pas susceptible d’être recueilli annuellement
Cette distribution est consécutive à la dissolution anticipée et la liquidation de la Sci, et de à la vente du seul immeuble qu’elle possédait,
ce qui ne constitue pas, à l’évidence, une situation susceptible de se renouveler annuellement.

- par son montant et sa moyenne soumis à l’impôt sur le revenu au titre des trois dernières années :
Ce revenu dépasse bien la moyenne de mes revenus nets soumis à l’impôt sur le revenu au titre des trois dernières années.
Rfr 2024 = 4 555€
Rfr 2023 = 4 359€
Rfr 2022 = 3 779€
La moyenne soumis à l’impôt sur le revenu au titre des trois dernières années est de 2 972€

Par conséquent, je souhaite déclarer en revenu exceptionnel une partie de mon boni de liquidation 131 719€ correspondant au résultat de l’exercice clos au 31/12/2024, et bénéficier du système du quotient.

Composition de mon boni de liquidation

Report à nouveau 113 719€

Résultat de l’exercice 131 896€

Total 245 614€

Composition du boni de liquidation de la Sci

Report à nouveau 252 709€
Résultat de l’exercice 293 102€
Total 547 311€

L’autre partie du boni de liquidation qui correspondant au report à nouveau 113719€, n’est pas éligible aux revenus exceptionnels au sensau sens de l’article 163-0 A du CG et selon l’arrêt CAA de Paris, 5ème ch. du 09/06/2011, n° 10PA00632.

La cour d’appel à considéré que seul pouvait être considéré comme exceptionnel,le boni de liquidation correspondant à la distribution des réserves et pas à la distribution des reports à nouveau.
Cette décision juridictionnelle concernant l’application de l’article 163-0A du CGI et la distribution d’un boni de liquidation composé du résultat comptable de l’exercice, et de reports à nouveau, se rapproche de ma situation.

Cependant, dans cet arrêt, la cour à considéré que les sommes inscrites en report à nouveau étaient constituées des montants des bénéfices sociaux que la société avait volontairement décidé de ne pas distribuer à ses associés au fur et à mesure de leur réalisation mais de laisser systématiquement en instance d’affectation en les inscrivant à un compte de report à nouveau, alors que sa situation de trésorerie lui aurait permis de les distribuer régulièrement, que le revenu correspondant ne peut en conséquence être regardé comme un revenu qui, par sa nature, n’est pas susceptible d’être recueilli annuellement, que, dès lors, bien qu’il ait été inclus dans le boni de liquidation, il ne pouvait être imposé selon le système du quotient.

Du point de vue de la situation de la trésorerie de la Sci, ma situation est différente.
La trésorière de la Sci n’a jamais permis à la société de distribuer régulièrement les bénéfices affectés à un compte de report à nouveau.
La distribution de ce report à nouveau est consécutive à la vente du seul immeuble que possédait la Sci, augmentant sa trésorerie et lui ayant permis de réaliser cette distribution.

  • Historique du compte report à nouveau et situation Trésorerie de la Sci:
    Année Report Trésorerie
    2014 20 441 4 102
    2015 26 754 2 754
    2016 45 236 2 987
    2017 64 136 3 412
    2018 87 936 3 243
    2019 108 881 3 620
    2020 138 777 3 108
    2021 166 177 4 724
    2022 195 376 9 576
    2023 222 327 3 117
    2024 252 709 547 311
    En conséquence, le revenu correspondant au report à nouveau pourrait il être regardé comme un revenu, qui par sa nature n’est pas susceptible d’être recueilli annuellement et que l’intégralité de ce boni de liquidation 245614€ peut être imposé selon le système du quotient ?

Comparé aux bénéfices des exercices précédents affectés audit compte de report à nouveau, le dividende ainsi distribué n’a t’il pas le caractère d’un revenu exceptionnel ?

Cette distribution de ce compte de report à nouveau ne peut t’elle pas constituer une distribution de réserve au sens de l’article 163 du C.G.I. (Abrogé)

Ne sachant pas si mes interprétations sont recevables, c’est pour cela que je sollicite votre aide afin de savoir exactement, ce que je peux vraiment déclarer en revenus exceptionnels au sens de l’article 163-0 A du CG et selon le système du quotient, à savoir soit :

- uniquement le montant de 131 896€ correspond au résultat de l’exercice, et à reporter en Case 0xxx

  • à l’intégrité 245 514€ correspond au résultat de l’exercice + le report à nouveau, et à reporter en Case 0Xxx + Case 2OP
  • ou bien, ni l’un, ni l’autre et déclarer l’intégralité du boni de liquidation 245 514€, et à reporter en Case 2DC

Dans l’attente de vos consignes, je vous remercie.
Cordialement
Régine

Bonjour Antoine,

Je reviens vers vous concernant votre réponse à mon sujet sur les revenus exceptionnels.

En effet, je n’arrive pas à comprendre :

lorsque je relis attentivement votre message, vous mentionnez que le système du quotient n’impose pas de renoncer au Pfu sans cocher la Case 2OP dont sans abattement 40% et déduction Csg sur ces revenus exceptionnel imposés au barème progressif.

Ensuite, de déclarer la partie du boni exceptionnel dans la (Case prévue à cet effet ) donc X00 en Cochant l’option pour le système du quotient

donc 2OP ( abattement 40% + déduction Csg sur les revenus exceptionnels) tout en déclaration en 2DC la partie des revenus ordinaires (report à nouveau) sans cocher la Case 2OP pour bénéficier de la flat taxe 12.8%.

Mais c’est là que je ne comprends pas, vous mentionnez ne pas cocher 2OP pour les dividendes ordinaires pour bénéficier de la Flat taxe, mais de la cocher pour les revenus exceptionnels, et que cette case 2OP est une option globale, pas ligne par ligne .

Si vous pouviez m’aider à mieux comprendre

Je vous remercie

Régine

Bonjour Régine,

Pas besoin d’envoyer plusieurs fois vos messages :wink:

Merci pour votre message précédent très détaillé et pour la transparence de votre raisonnement. Vous avez parfaitement identifié le nœud du problème, et votre incompréhension est légitime : elle tient à une confusion fréquente entre trois mécanismes distincts, qui se croisent mais ne se superposent pas parfaitement.

Je vais donc reprendre calmement, point par point, en clarifiant ce qui est possible, ce qui est impossible, et surtout où se situe la vraie limite juridique, afin que vous puissiez sécuriser votre position vis-à-vis de l’administration.

La case 2OP est bien une option globale

Vous avez raison sur ce point, et il faut être très clair :

:backhand_index_pointing_right: La case 2OP est une option globale et irrévocable pour l’année, qui fait basculer l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (dividendes, intérêts, etc.) du PFU vers le barème progressif.

Il est impossible juridiquement de :

  • cocher 2OP uniquement pour une partie des revenus,

  • et conserver la flat tax pour une autre partie.

Sur ce point, votre lecture est correcte, et toute stratégie consistant à « cocher 2OP seulement pour les revenus exceptionnels » serait refusée en cas de contrôle.

Point de confusion : Système du quotient ≠ abattement de 40 %

Le système du quotient (article 163-0 A CGI) est indépendant de l’abattement de 40 %.

Le quotient permet :

  • d’imposer un revenu exceptionnel au barème progressif,

  • tout en lissant son effet sur le taux marginal.

En revanche :

  • l’abattement de 40 % et la déductibilité partielle de la CSG
    :backhand_index_pointing_right: ne s’appliquent que si vous optez pour le barème via la case 2OP.

C’est ici que se situe la frontière.

Ce qui est possible (et sécurisé)

Vous pouvez parfaitement, sans incohérence juridique :

:check_mark: Scénario A – Le plus sûr juridiquement

  • Ne pas cocher la case 2OP

  • Déclarer :

    • la part exceptionnelle éligible au quotient (ex. résultat de l’exercice)
      → dans la case prévue pour les revenus exceptionnels
      → avec application du système du quotient

    • la part ordinaire (report à nouveau) en case 2DC,
      soumise au PFU à 12,8 % (les PS étant déjà acquittés)

:backhand_index_pointing_right: Dans ce cas :

  • le revenu exceptionnel est au barème, sans abattement de 40 %,

  • le revenu ordinaire reste à la flat tax.

C’est cohérent, admis, et sans risque.


4. Ce qui n’est pas possible

:cross_mark: Scénario juridiquement impossible

  • Bénéficier :

    • du quotient,

    • de l’abattement de 40 %,

    • tout en conservant la flat tax sur le reste.

Cela supposerait une option 2OP « partielle », ce que le CGI ne permet pas.

:backhand_index_pointing_right: Si vous cochez 2OP :

  • tous les revenus de capitaux mobiliers passent au barème,

  • y compris le report à nouveau,

  • avec un risque réel d’augmentation de l’impôt global, comme vous l’avez très bien chiffré.

Sur votre question centrale : peut-on inclure le report à nouveau dans le quotient ?

Votre argumentation est intelligente et bien documentée, notamment sur la trésorerie historiquement insuffisante. Toutefois, je dois être très prudent avec vous :

:backhand_index_pointing_right: La jurisprudence dominante reste défavorable à l’inclusion du report à nouveau dans le revenu exceptionnel, même en cas de liquidation, sauf circonstances très particulières.

L’arrêt de la CAA de Paris que vous citez est aujourd’hui encore la référence, et l’administration s’y rattache très majoritairement.

Votre argument de trésorerie est audible, mais :

  • il n’existe pas de position administrative claire permettant de sécuriser à 100 % cette lecture,

  • cela reste une prise de position contentieuse, défendable, mais non acquise.

:backhand_index_pointing_right: Si vous souhaitez absolument tenter cette voie, la seule façon vraiment sécurisée serait :

  • un rescrit fiscal préalable,

  • ou accepter un risque de remise en cause.

En résumé :

  • :check_mark: Oui, vous pouvez appliquer le système du quotient sans cocher 2OP, tout en conservant la flat tax sur les revenus ordinaires.

  • :cross_mark: Non, vous ne pouvez pas cumuler :

    • quotient

    • abattement de 40 %

    • et flat tax sur le reste.

  • :warning: L’intégration du report à nouveau dans le revenu exceptionnel est juridiquement fragile, malgré une argumentation sérieuse.

:backhand_index_pointing_right: La solution la plus prudente, compte tenu des montants en jeu, reste :

  • quotient uniquement sur le résultat de l’exercice,

  • PFU sur le report à nouveau,

  • sans cocher 2OP.

Je comprends parfaitement votre volonté d’optimisation, mais sur ce type de dossier, la sécurité juridique doit primer, surtout au regard du caractère irrévocable de l’option 2OP.

Voilà pourquoi je vous incite à contacter le service des impôts pour avoir leur point de vue. Et éventuellement un rescrit pour vous couvrir.

En complément, vous pouvez consulter un avocat fiscaliste pour vous accompagner. Vu les montants en jeu, cela peut être “rentable” dans votre situation.

Bien cordialement,
Antoine

Antoine,

Merci, vraiment merci.

Vous avez repris point par point mon problème, et répondu point par point de façon très claire à toutes mes interrogations.

Je ne m’entendez pas à une telle attention sur ma problématique.

Vraiment, c’est parfait.. maintenant je vais réfléchir à faire ou pas un rescrit fiscal, bien amont de ma prochaine déclaration. J’ai vu qu’il est possible de le faire en ligne, mais oui, pourquoi pas ne pas poser la question, au pire ou c’est sans réponse ou c’est non.

Je ne prendrais aucun risque en tout cas.

C’est déjà bien de pouvoir bénéficier du système du quotient sans cocher 2op et réaliser une économie d’environ 7000€

Mais vraiment encore merci Antoine, de m’avoir fait profité de votre professionnalisme.

Bravo et bonne continuation

Avec grand plaisir ! :slight_smile:

Effectivement, cela ne coûte rien de demander.

Généralement, j’utilise la messagerie sécurisée sur impots.gouv.fr

J’ai eu des réponses assez rapidement et plutôt pertinentes. Pour des problématiques techniques comme la vôtre, ils sont généralement de bons conseils. Mais si la réponse vous semble trop générique ou hors de propos, il ne faut pas hésiter à insister un peu.

Bon courage dans vos démarches et bonne continuation également,

Antoine.

Je vais continuer à suivre vos conseils, dans un premier temps, questionner et envoyer mon mémo à l’administration fiscale pour un avis, et selon le rescrit.

Encore une question, proposez des prestations pour réaliser des démarches administratives, comme le rescrit ?

Malheureusement, non. Nous pouvons offrir des prestations de bilan patrimonial personnalisé car nous avons les certifications pour le faire, Cf. Formation Bourse : passez de Zéro à Héros !

J’ai des connaissances en fiscalité grâce à ma formation de conseiller patrimonial et les cas concrets que j’ai pu rencontrer en banque privée. Mais je préfère toujours vous recommander un avocat fiscaliste qui pourra vous donner un conseil vraiment personnalisé.

Par ailleurs, comme je l’ai souligné dans mes réponses précédentes, ce ne sont que des recommandations pour vous aider à gérer la situation. Pas des instructions pour remplir votre déclaration. Mieux vaut confirmer auprès du service des impôts directement et en cas de besoin, faire appel à un juriste spécialisé.

Merci pour tout,

Quand tout sera bouclé par les impôts, pour info je vous communiquerai le résultat final

Merci pour tout

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